Voler en paramoteur

La formule est simple : paramoteur = aile type parapente + moteur à hélice « accroché » au dos du pilote. L'aile est un modèle adapté au paramoteur, certaines ont la double capacité : parapente et paramoteur. La majorité des pilotes de paramoteur pratique le décollage (et l'atterrissage) à pieds cependant, il existe également une version à roues : un chariot ; pratiquement tous les vols biplaces sont effectuées en chariot.

Contrairement au parapente qui nécessite de partir d'un point haut (montagne, falaise, dune...) et de courants ascendants pour le faire monter, le paramoteur part de la plaine et c'est au moteur qu'incombera la charge de monter en altitude et de s'y maintenir. S'il s'arrête, pas de panique car ça plane, comme le ferait un parapente.  La plage de vitesse va d'environ 20 km/h à 40 km/h et les ailes les plus rapides dépassent 60 km/h ; idéal pour une ballade tranquille mais pénalisant dès que le vent forcit. Le paramoteur est une machine qui vole plutôt en conditions calmes.

Un minimum de condition physique est nécessaire car le train d'atterrissage -à moins que vous n'ayez un chariot- c'est vous ! Mais point trop n'en faut. Il faut pouvoir courir entre 30m et 50m avec le moteur dans le dos, soit environ 23kg à 25 kg minimum (avec qq litres d'essence). Le poids du moteur sera progressivement pris en charge par l'aile au cours de l'envol.

De toutes façons, dès que vous aurez mis les gaz, la poussée du moteur sera comme une main géante qui vous aidera à avancer.

La règlementation impose au pilote de paramoteur d'être titulaire du brevet de pilote paramoteur.

Et comment apprendre à piloter ce paramoteur ?